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(Remarque : Ce "copié / collé" issu du document Word ne respecte pas exactement la mise en page d'origine.)

 Le MANUEL DE CONSTRUCTION de Grain d'Sel s'articule sur deux volets. Le premier relate la construction du prototype de ce voilier transportable au jour le jour. Chaque opération y est minutieusement détaillée, illustrée de photos prises "sur le vif" et de croquis enrichissant les dessins du plan.

 

les notes sont prises "à chaud"

 Vous trouverez plus bas un extrait de chapitre, représentatif de la manière dont est rédigé cette première partie, ensuite un lien ouvrant sur l'intégralité du chapitre. 29 chapitres sont consacrés à cette première partie :

      1.       Annexe

2.       Appendices

3.       Assemblages des panneaux

4.       Assise de cockpit

5.       Ber – Retournement

6.       Bloc central

7.       Budget

8.       Cabine

9.       Capote / Taud / Tente

10.    Carrossage / Peintures

11.    Cloisonnement

12.    Cockpit

13.    Conformateur

14.    Coque retournée

15.    Débits plaques CP

16.    Emplanture

17.    Equipements

18.    Fournitures

19.    Glossaire

20.    Inox / Alu / Ertalon…

21.    Insubmersibilisation

22.    Motorisation

23.    Pièces de menuiserie

24.    Poids

25.    Pont

26.    Réglementation

27.    Scarfages / Découpes

28.    Table des matières

29.    Ventilation

Par exemple; le moindre mélange de colle est précisé : pas de calcul, pas de gâchis, pas de matériau perdu, vous connaissez au gramme près toutes les quantités de fournitures avant de vous lancer. Vous pouvez ainsi grouper vos commandes afin de bénéficier des meilleures conditions auprès de nos fournisseurs "partenaires".

 Remarque : En construction amateur une cause non négligeable de dépenses inutiles provient du fait qu'il est quasiment impossible d'estimer précisément les quantités de matériaux que l'on va employer. En effet, combien de plaques de CP, de kg de colle et de peinture, quelle surface de tissus de verre, tout cela dans quelle qualité, faut-il commander ? Autre question : Un autre constructeur pourrait-il me vendre ou m'acheter un surplus ? Le Manuel et le site de Grain d'Sel répondront à toutes ces interrogations !

 Chaque chapitre regroupe logiquement, par ordre chronologique, soit chaque phase de la construction : Montage du conformateur, Assemblage des panneaux, etc., soit un poste bien défini : Budget, Equipements, Pièces de menuiserie, etc.

 Les liens entre chapitres sont indiqués par un renvoi (par ex. chapitre COQUE RETOURNEE) signifie que la ou les questions que pourrait se poser le constructeur à ce stade pourront y trouver une réponse. Chaque mot nouveau est surligné et renvoie à une définition située dans le Glossaire.

Ci-après, extrait du chapitre décrivant toutes les opérations devant être effectuées coque retournée.


COQUE  RETOURNEE

 début …

Ce chapitre comprend les opérations effectuées coque retournée, de la ligne de quille au livet. Au cours de ce chapitre vous rencontrerez les dernières opérations "lourdes" de votre construction, à savoir la stratification des œuvres vives et le carrossage. Lorsque nous retournerons à nouveau Grain D'sel ce sera la fête ! Dès la coque carrossée, la carène peinte, le fer de quille posé, chaque prochaine étape contribuera à transformer visiblement votre œuvre.

 Les opérations décrites dans ce chapitre sont donc les suivantes :

         -          ouverture du puits moteur (lumière), trappes

-          ajustage des sorties de puits de dérive

-          stratification des clins

-          stratification des œuvres vives

-          carrossage

-          finition du clin

-          stratification légère du bordé de muraille et du tableau

-          pose du fer de quille

-          peinture de la carène

                                                                … et fin du chapitre

LUMIERE  PUITS  MOTEUR

 Vous découperez la lumière du puits moteur selon le dessin ci-dessous : (PHOTO)

 Vous repérerez le positionnement du tracé en vous basant sur le Ø de 4 mm que vous aurez percé après installation de la chaise moteur. (chapitre BLOC CENTRAL, paragraphe CHAISE MOTEUR).

 Note : Nous allons pratiquer une large ouverture dans le fond de la coque et les bords de cette ouverture seront amenés à subir des chocs lors des manœuvres, à terre principalement. Nous allons donc protéger cette ouverture par un généreux joint de mastic de 4 mm d'épaisseur.

 Une fois la lumière découpée, vous tracerez un trait à 4 mm en retrait de la première découpe (DESSIN), puis vous découperez une deuxième fois en inclinant la semelle de la scie sauteuse de 15°. (PHOTO)

 Nous allons utiliser la chute de la découpe pour mouler le joint de 4 mm. Après avoir légèrement rectifié la découpe de la chute vous l'enroberez de scotch afin que le joint que vous coulerez n'adhère pas à cette chute. Sur la tranche de cette chute, utilisez un scotch déformable (scotch orange "pare-vapeur" de +/- 30 de large) pour éviter les plis. Pensez qu'au démoulage vous retrouverez sur la tranche du joint tous les défauts que vous aurez acceptés lors de la pose de la protection…

 Ensuite, préparez six cales de +/- 50 x 50, de 20 à 30 mm d'épaisseur, que vous collerez au double-face ainsi : (PHOTO)

 puis débitez six sections de tasseau d'environ 150 de long, que vous pré-percerez, puis vissez les tasseaux sur les cales collées provisoirement sur la chute.

 Avant de positionner la chute, collez par en-dessous (intérieur du puits) un réseau de scotch de forte tenue (genre "Duck Tape") qui assurera l'étanchéité du fond de joint. (PHOTO)

 

 Finalement, positionnez la chute en répartissant également la largeur du joint (soit à l'œil, soit à l'aide de cales de 4), vissez, et glissez-vous sous la coque pour coller le scotch sur la chute. Soignez ce collage, car si le joint se met à fuir, vous ne pourrez revenir sur cette fuite, le support étant "graissé" par la colle.

 Coulée du joint / des évacuations de boîtes de puits / retouches :

 Nous profiterons de la préparation du mastic pour :

        -          reprendre le premier masticage de la coque (vous aurez certainement des points à reprendre après le premier ponçage des retouches)

-          couler le joint des évacuations de boîtes de puits. Pour guider la coulée du mastic dans l'ouverture des évacuations, vous boucherez depuis l'intérieur des boîtes soit avec du mastic butyle (joint à vide ou de carrossier), soit avec de la "Patafix" (papeterie) ou bien encore avec de la pâte à modeler (voir votre petit-fils). Surtout pas de scotch : fuite garantie ! Repérez l'axe du trou, que vous repercerez par la suite selon un angle de 60° (PHOTO)

puis collez deux hauteurs de tiro de 50 en demi-entonnoir de cette façon : (PHOTO)

 La coulée d'un joint semble à priori très simple, mais il n'en est rien, car il est difficile en effet de couler ce joint sans bulle… Si vous tirez un joint classique au mastic 2040, d'une part vous inclurez inévitablement des bulles, invisibles, mais que vous découvrirez au démoulage, et d'autre part vous repousserez le scotch d'étanchéité du dessous. Nous allons donc ruser et procéder autrement. Vous allez préparer

Masticage des ouvertures des œuvres vives : 130 grammes de 1020 (R 100 + D 30 = M 130)

 que vous chargerez jusqu'à une consistance telle que le mastic soit à la limite du coulage et que les bulles incluses lors du mélange et de la coulée puissent remonter en surface. Il faut donc que le mastic puisse couler lors de sa pose mais qu'il soit le plus consistant possible pour qu'il ne se vide pas par gravité dans les zones transversales (vous me suivez ?).

 Note :  Réservez-vous environ 20 grammes de colle pour reprendre votre réglage d'onctuosité si vous avez mis trop de charge.

 Vous coulerez le joint en le disposant dans une poche comme pour les joints congés. Une fois le joint coulé, vous aurez quelques petits soucis :

       -          le mastic va lentement fluer des quatre zones transversales : vous attendrez que le mastic commence à partir en polymérisation pour le "remonter" à sa place, mais sans forcer sur le scotch d'étanchéité du dessous ni inclure de bulles

-          des bulles vont remonter et éclater (sans bruit)

-          de petites boursouflures apparaîtront, signes de bulle interne au joint : ouvrez le joint, et laissez-le se recouler en place

 En résumé, une fois le joint coulé, le travail n'est pas fini !

Points à surveiller :

        -          protection de la tranche de la chute

-          étanchéité du scotch de dessous

-          onctuosité du joint

-          surveillance après pose

-          température de la coque stabilisée ou descendante

TRAPPES DU PUITS MOTEUR

 Nous allons utiliser la chute de l'ouverture de la lumière pour fabriquer les trappes du puits et protéger les tranches de ces trappes de la même manière que la lumière, c'est à dire en coulant un joint de 4 mm. Nous obtiendrons ainsi un jointoiement très précis de ces trappes avec la coque.

 Tracé :

La déduction d'épaisseur sur la périphérie des trappes est de 4 mm, et le rayon de découpe de 90 mm. (PHOTO)

Pour tracer ces ¼ de cercle, le plus simple est de découper un gabarit en carton et de le reporter, après avoir tracé les droites longitudinales et transversales.

Préparation des deux trappes :

Vous dépolirez et si nécessaire vous rectifierez le plan de joint que vous venez de couler sur l'ouverture côté coque. Il doit être absolument perpendiculaire au bordé. Vous masquerez cette tranche de la même façon que vous avez masqué celle de la chute.

 Repérez vos deux futures trappes (tri. et bâb.) divisez la chute selon l'axe en déduisant 16 mm d'épaisseur (ce qui donnera une largeur de joint de 4 mm sur chaque trappe en fond de joint), arrondissez les angles, puis préparez les deux pièces comme indiqué sur la photo ci-après.

Lamelles du joint axial :

 A la liaison entre les deux trappes, à l'axe, le jeu inclus au moulage est de 2 mm. Pour réserver ce jeu, vous collerez au double-face une lamelle sacrificielle de section 16 x 2 sur les deux lamelles de stratifié. (DESSIN)

 Après assemblage au double-face de ces 3 lamelles (vous interposerez toujours un scotch PVC entre support et double-face), vous obtenez une latte "composite" suffisamment épaisse pour être positionnée sur le scotch toilé du fond de joint. (PHOTO)

 

 Après démoulage les lamelles composites seront donc intégrées aux trappes et offriront une surface très résistante.

 

Moulage :

 

Les recommandations sont évidemment les mêmes que pour le premier joint.

Coulée du joint sur trappes : 208 grammes de 1020 (R 160 + D 48 = M 160)

 Avant de démouler ôtez les scotchs et poncez les excès de joint sans entamer le CP. Pour démouler poussez depuis dessous en installant un étai et en forçant à l'aide de coins posés sur le sol.

(Fin de l'extrait de la première partie du Manuel.)


Les 25 chapitres du "Bloc-notes", deuxième volet du Manuel, sont consacrés à des renseignements d'ordre généraux pouvant s'appliquer à toute construction en CP-Epoxy : Chimie des époxy, Menuiserie, Sandwichs, Inox, Remorque, Moteur, Collages, etc.. L'originalité de ce Bloc-notes tient au fait qu'il s'agit avant tout de notes prises à l'atelier. Fort peu de théorie, mais des exemples concrets expliquant de façon pragmatique comment s'y prendre pour "faire vite, et bien" : il est en cela le complément des divers ouvrages techniques plus "généralistes" et plus théoriques. Le Manuel aura donc sa place sur le coin de l'établi et le marque-page sera plus souvent un copeau qu'un bel onglet !

1.       Adresses

2.       Annexe

3.       Astuces, Trucs et Combines

4.       Avant propos

5.       Bibliographie

6.       Budget

7.       Capote

8.     Carrossage / Ponçage

9.       Chimie

10.    Chronologie

11.    Collages

12.    Glossaire

13.    Hygiène / Sécurité

14.    Mastic / Enduit / Peinture

15.    Menuiserie

16.    Mesures / Traçage

17.    Moules

18.    Outillage

19.    Réglementation / Enregistrement

20.    Remorque

21.    Rubans adhésifs

22.    Sandwich

23.    Stratifié

24.    Table des matières

25.    Techniques

En tout, 45 chapitres, 350 pages illustrées par plus de 450 photos ! Vous trouverez ci-après quelques extraits qui vous permettront d'apprécier la richesse et l'originalité du Manuel du voilier transportable Grain d'Sel.

Extrait du chapitre "MENUISERIE" de la deuxième partie du Manuel.

Les lignes surlignées en jaune sont illustrées dans cet extrait. A noter que la liste de ces astuces de menuiserie est en constant enrichissement, que ce soit par votre serviteur ou par les expériences des différents constructeurs.


MENUISERIE

 

affûtage. Nettoyage pierre chiffon dans boîte huile affûtage

affûter le rabot à recaler

agrafage

ajuster une coupe d'onglet

butée de profondeur pour perçage

butée profondeur scie égoïne

canon de perçage

charnières (pose de) : vissage, boulonnage

collage des lamelles-collés

collage sous vide

copiage à la défonceuse

coupe d'onglet

coupe d'onglet – ajustage

coupe plein panneau a la scie sauteuse

coupes d'onglet

débits lamelles et massifs

découpe arrondi sauteuse

découpe CP sur bloc de mousse 80 x 80

découper un cercle à la défonceuse

défonceuse. créer une portée

défonceuse. Petites pièces

dégraisser une arête

encastrement d'un barrot

entailler un carrelet

faux lamelle

folding (technique du .)

foret affuté en pointe pour avant-trous

garnir de colle une tranche de CP avec deux spatules

guidage de la défonceuse

grattoir

lame de scie a métaux

lamellé-collé

lamellé-collé en plis massifs

maintenir deux CP le temps de poser un joint congé

panneau de teck

perçage à la scie cloche

percer d'équerre avec un canon "maison"

percer sans éclat en sortie

percer un coin d'angle

ponçage

poncer une tranche selon un angle

pose d'un barrot

pour éviter le glissement au collage, une ou deux vis…

raboter sans brouter

raboter une épaisseur très fine

scarfage

serrage a l'aide de sandows

tablettage

techniques du collage (presses, vis, thermofusible)

vissage (technique du)

 

Agrafage

Inox ou pas ? Avant la venue des colles époxydes il était recommandé d'employer des agrafes inox car les bois et contreplaqués n'étaient pas parfaitement isolés de l'humidité. Une agrafe, même galvanisée, pouvait s'oxyder car d'une part la frappe du marteau de l'agrafeuse pouvait entamer la galvanisation, et d'autre part on ne pouvait éviter de sectionner quelques agrafes lors des opérations de ponçage et de menuiserie. Il faut aussi noter que certains bois, comme par exemple le red-cédar, sont très acides et mettent à mal rapidement tous les métaux ferreux.

Avec l'arrivée des colles époxydes les données ont changé. Toute la construction est désormais isolée des échanges gazeux (et donc de l'humidité) et l'emploi d'agrafes inoxydables n'est plus recommandée.

Technique de l'agrafage. Au contraire des vis et autres presses qui créent la pression de serrage et la maintiennent, les agrafes ne peuvent guère que maintenir une pression qui devra être apportée par un autre moyen. Ce sera parfois un pressage par presses, mais le plus souvent on devra apporter cette pression principalement par la main au moment de la pose de l'agrafe. Le marteau crée un choc qui appuie sur la pièce à l'instant de la pose, mais ce choc est trop bref et trop faible pour amener les pièces en contact.

Lors de la pose d'une agrafe il faut donc appuyer le plus fermement possible sur la tête de l'agrafeuse et appuyer ensuite sur la gâchette. Concernant le réglage de la pression qui va déterminer la profondeur d'enfoncement de l'agrafe, il faut toujours sacrifier une ou deux agrafes sur un support "martyr" identique avant de commencer à poser les agrafes définitives.

Si vous prévoyez d'ôter les agrafes, insérez une baguette de 2 à 3 mm d'épaisseur entre la tête de l'agrafeuse et la pièce (allumette, fil électrique…), puis cassez cette baguette au ras de l'agrafe après pose. Pour ôter les agrafes, utilisez un outil ad-hoc ou un poinçon en appui sur la panne d'un tournevis pour dégager la tête de l'agrafe. Ensuite, utilisez une tenaille (et surtout pas une pince coupante) pour achever d'extirper l'agrafe. Attendez-vous cependant à en casser quelques unes, surtout dans les petites tailles. Dans ce cas, prenez un chasse goupille du plus petit Ø possible et enfoncez la pointe cassée sur un ou deux millimètres. Attention si vous devez raboter par la suite cette pièce ! Prévoyez une profondeur d'enfoncement suffisante.

Je ne parlerai pas ici des pointes plastiques qui nécessitent un cloueur spécifique, un approvisionnement problématique ainsi qu'un domaine d'utilisation trop restreint.

Ajuster une coupe d'onglet (ou une autre coupe…)

Pour ajuster une coupe d'onglet imprécise, vous donnerez un trait de scie égoïne dans le joint, en maintenant les pièces fermement fixées. La lame ôtera l'excédent de matière empêchant le jointoiement. Si une passe ne suffit pas rapprochez vos deux pièces et refaites une passe. Si vous utilisez une scie à denture fine vous obtiendrez une coupe parfaite ! Cependant, cette technique a pour inconvénient de raccourcir légèrement vos pièces ce qui peut être un handicap si vous êtes tenu à tenir une cote précise.

Butée profondeur scie égoïne

Pour limiter la profondeur d'une coupe vous collerez au double-face une cale sur le chant de votre scie.

Percer d'équerre à main levée

En construction nautique on est souvent amené à percer bien d'équerre, par exemple lors de la pose d'accastillage. A main levée, l'opération est à hauts risques car pour être certain de percer bien d'équerre, la mèche doit être guidée. La solution consiste à fabriquer un "canon de perçage" avec une cale de bois dur, d'aluminium ou d'ertalon, en perçant le trou de guidage à la perceuse à colonne afin d'être certain de la perpendicularité du trou. Dans le premier exemple, il s'agit d'assembler à l'aide d'un tourillon un tasseau (marqué "tri") sur un gabarit en OSB.

Vous pouvez évidemment utiliser cette technique pour percer à des angles autres que les angles droits. Pour amorcer le trou, utilisez l'étau de la perceuse à colonne afin de maintenir sans danger la cale à percer.

Découpe CP sur bloc de mousse

Pour découper du contreplaqué à la scie sauteuse, posez-le sur une plaque de polystyrène d'épaisseur minimum 80 mm. Si vous voulez que ce polystyrène ne se détruise pas trop vite, collez cette plaque au double-face sur un support rigide de même dimension (CP, aggloméré…). Pour découper de grandes plaques, utilisez des "barres" de mousse collées elles aussi sur un support rigide, ou au minimum sur un scotch.

Découpe plein bois

La découpe "plein panneau" permet de récupérer la chute tombant de la coupe : porte d'équipet, capot de coffre… Pour découper en conservant cette chute utilisez une lame non avoyée (droite) si vos coupes sont uniquement droites, neuve, et réglez l'avance sur zéro. Appuyez la machine sur ses deux patins, bien alignée sur le trait, et tenez l'interrupteur à portée de doigt.

 Une fois la machine en marche, avancez jusqu'au contact, puis commencez à tailler tout en avançant (c'est là qu'est l'astuce !). Si la lame fouette et ne vous fait pas une belle entaille bien nette, c'est que soit le guide de la lame est fatigué, soit que la lame n'est pas adaptée, soit que vous prenez trop de bois. De toute façon, exercez-vous plusieurs fois avant de tailler dans le vif (et n'oubliez pas le dicton : "Pour faire un bon chirurgien, il faut un cimetière…").

 

Dès que la machine a pénétré, stoppez, placez-la à plat, et continuez le travail.

Note : Le deux patins marquent le support. Si vous devez préserver la surface de la pièce, interposez un martyr (petite cale de CP de 5 ou 6).: ça ne simplifie pas le travail mais je ne vois pas d'autre solution…

Découper un cercle à la défonceuse

 Vous pouvez opérer une découpe très précise d'un cercle en utilisant votre défonceuse. La découpe peut être soit droite, soit moulurée.

 

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